Journal de voyage du 5 au 13 Janvier 1780

Le récit de voyage ci dessous a été retrouvé par le capitaine Tatann il y a peu. Il relate de façon roleplay les aventures des Enfants du Roy dans le nouveau monde.

On me nomme Charles Jean louis, Rapporteur du Roi. Envoyé depuis Brest 6 mois plus tôt je suis responsable de tenir informé le Roi des faits d’armes dans les colonies des Antilles qui s’étendent de la Guadeloupe jusqu’à Saint-Vincent.
Je tiendrai un journal quotidien relatant les dernières informations et rumeurs dont j’aurai eu vent. Je me déplace régulièrement dans les tavernes de nos différents ports et peu d’informations m’échappent.
j’embarque régulièrement sur des navires Français ce qui me permet de vivre les combats au plus près des commandants.

Rapport du 5 Janvier

–Suédois, nous Voilaaaa–

Suite à la missive de nos alliés Suédois, les Enfants du Roy ont monté une expédition dans le nord avec pour objectif de contrer le blocus Danois.

Dans le début de soirée, une escadre française d’un total de 6 bâtiments composée de vaisseaux de 2eme et 3 rangs accompagnés par quelques frégates a réussi à intercepter et à couler un 74 canons Danois à proximité de Gustavia. Les suédois ont profité de la présence Française pour essayer de forcer le blocus Danois a Philipsburg mais ont échoué.

Les Enfants du Roy se sont, après, repliés pour ravitailler sur l’île de Monserrat avant de revenir encore en plus grand nombre.
Une flotte composée de 25 bâtiments incluant Nuestra Señora de la Santísima Trinidad, en tant que navire amiral, ainsi que d’autres vaisseaux de la classe Victory. En tout c’est entre 10 et 15 vaisseaux de ligne que les Français ont alignés. La discipline a été de rigueur et la navigation a été un franc succès.

Hélas les Danois ne se sont pas montrés et après avoir patrouillé dans les eaux Suédoises, nous avons proposé une bataille d’entraînement devant Gustavia avec la flotte de rang Suédoise, un entraînement fort instructif avec la navigation en ligne de bataille. Cette bataille s’est soldée par la victoire Française. Décidément, la flotte de défense Suédoise doit s’améliorer.

–Prise de Pampatar–

Après les victoires Françaises à kingston, les Hollandais affaiblis se sont repliés davantage vers le sud.
L’escadre Française s’est, ensuite, dirigée vers Fort-royal. Puis, avec un plus petit nombre, s’est dirigée vers le port de Pampatar dans le sud. Le port s’est, alors, rendu aux forces Françaises car ne disposant d’aucun navire susceptible d’engager un combat.

Rapport du 6 Janvier

— Cap sud-ouest —

L’escadre royale présente devant Fort-Royal s’est dirigée Sud-Sud-Ouest pour rejoindre le port Français de Pampatar. Environ 15 bâtiments faisaient partis de la flotte, y compris une dizaine de vaisseaux de 74 canons ou plus. Après une longue traversée, la Vigie, enfin, a pu signaler la terre à l’escadre regroupée entre Pampatar et Macanao.

Une fois réunis devant Piritu un informateur nous explique qu’il y aurait une attaque sur Terre-de-bas. L’attaque ne pouvant venir que de Saint-Joseph, il est décidé d’envoyer des éclaireurs à Marin, à Rosaly et devant Basse-Terre au cas ou la flotte descende depuis Plymouth. On a envoyé un pigeon aux Anglais pour qu’ils rodent, également, autour de Terre-De-Bas.
La flotte française prise dans la bataille de Piritu était prête à revenir en urgence à Terre-de-Bas si la présence ennemie était vérifiée. Finalement l’information était fausse et la flotte du sud a continué sa progression.

Une fois la prise de Piritu il est décidé de partir sur Las Avas. Une fois la bataille terminée les Français ont pillé l’intégralité de l’entrepôt de la ville. Agressés juste a l’extérieur du port par des pirates Espagnols, une bataille s’engage. Les rebelles en sous-nombre et moins bien armés sont expédiés par le fond mais alors que le Capitaine Tatann roupille en cabine et que ses matelots rechargent les canons, il est, hélas, trop tard pour éviter la collision avec le Victory de Jean De Bofort situé devant, et c’est a pleine vitesse qu’a eu lieu l’impact. Des cris d’effrois sont audibles à plusieurs encablures aux alentours. Alors que la brèche fut colmatée sur le Pavel, une grande voie d’eau fait toujours rage sur le Victory et on craint que celui-ci ne coule. Finalement la brèche est sous contrôle après des efforts considérables de l’équipage et on prend la direction de La Orchila.

A proximité de La Orchila, une flotte d’Espagnols arrive en même temps sur le port, composée de 5 à 6 navires évoluant du 1er rang au 7eme rang avec un Pickle.
La flotte mixte France-Espagne se dirige vers Las Avas, les Espagnols engagent le combat à l’extérieur contre quelques Hollandais présents sur zone.

–Bataille de Las Avas–

La bataille de Las Avas a débuté vers minuit. 12 bâtiments sont présents coté Français, de nombreux navires de rangs, accompagnés par quelques Sénaux. Alors qu’initialement , seulement une super frégate Américaine et une Surprise sont présentes dans les rangs adverses, les renforts sont arrivés au moment où la flotte Française s’approche de la première batterie côtière.
Une bataille féroce fait rage mais en sous-nombre et moins bien armés, le signal de retraite est envoyé. Parmi les fait divers on ma rapporté l’éperonage d’un Pavel sur un Santisima , un grand incendie sur un Victory et la disparition d’un Victory par delà l’horizon
Au final ce fut une grande défaite, l’optimisme français et le faible nombre de navires présents en bataille seraient la cause de cette déroute. Au final plusieurs premiers rangs on coulé ainsi que plusieurs Pavels. Pour lot de consolation, aucun navire n’a été capturé par l’ennemi ce soir là. C’est hélas, au moins, 5 Victory et 2 Pavels qui ont disparu.

Les Français survivants sont, ensuite, remontés vers Fort-Royal sous gréements de fortune.

Rapport du 7 Janvier

— Codrington —

Ce soir, les Suédois nous ont demandé notre aide contre les Danois.

Les Suédois, ont attaqué le port de Codrington a l’Est de Gustavia. Espérant détruire le fort avant l’arrivée des renforts Danois, la mission de l’escadre Française composée de 2 premiers rangs, 2 4eme rangs et 1 3eme rangs était d’intercepter les renforts avant leurs arrivée devant les forts de Codrington. 2 bateaux Français ont réussi à intercepter l’escadre de renfort Danoise composée de 2 premiers rangs, 1 2eme rang et de deux frégates. Hélas pour eux, bien qu’ils aient sombré, leur bravoure a laissée à la force d’invasion Suédoise le temps de reprendre le contrôle de Codrington. Les Suédois ayant fini leurs besogne, ils ont rejoint les 3 autres bateaux Français pour venger leurs camarade tombés sous le feu ennemie. Alors que les Danois fuyaient au portant devant l’importante escadre mixte, ils furent, finalement, interceptés et coulés. Nos camarades étaient alors vengés.

— Las Aves —

Plus tard après avoir réapprovisionné et réarmé les navires, une importante escadre composée d’une dizaine de navires de ligne, ainsi que de plusieurs frégates, en tout au moins 20 navires composent cette flotte. Partie de Fort-Royal direction Sud-ouest elle mouille devant Macanao port Espagnol. Elle prend, après, direction Ouest vers La Tortuga puis direction Nord-Ouest pour rejoindre la ville de La Orchilla. Enfin, elle prend la direction Ouest vers Las Aves port Hollandais, objectif des français. Des informations remontent sur l’activité intense de la flotte Hollandaise a proximité du port. Plusieurs navires sont repérés au mouillage devant le fort.

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L’amiral a alors pris le temps d’expliquer le plan de bataille avant de se rapprocher des forts et de la ligne ennemie. Les hollandais sont venu en nombre tout comme la veille et la bataille fait rage, la concentration des tirs ennemis sur les navires de tête de la ligne Française a mis hors de combat rapidement ceux-ci.
Sachant la bataille perdue, les français ont tenu haut leurs couleurs en se battant jusqu’au dernier. Il a été signalé, cependant, qu’une épidémie très virulente c’est déclarée sur un 74 français l’obligeant à baisser le drapeau avant même le combat.

Seuls 2 ou 3 bateaux on réussi par la nuit et le brouillard à s’échapper de la bataille et à rejoindre par leurs propres moyens la capitale coloniale française.

Rapport du 8 Janvier

— Repos dominical —

Après la défaite Française dans l’attaque de Las Avas, de nombreux capitaines en ont profité pour se reposer a Fort-Royal.
Certains commandants se sont attelés à la patrouille des eaux côtières ainsi qu’à la lutte contre les navires transportant des cargaisons douteuses.
De nombreux capitaines sont allé rendre visite au maître charpentier de l’arsenal de Saint-pierre afin d’apporter leur aide. La besogne terminée il se sont retrouvés autour d’une mousse à la taverne de la Roue-Coule.
Il a été rapporté que lors de la sieste digestive, Dehaies serait passé sous contrôle Danois.

Rapport du 9 Janvier

— A lost Captain —

Journée riche en information et les rumeurs circulent a grande vitesse dans les tavernes. Il se pourrait, également, que le Rhum aurait aidé a dénouer les langues.
Il se pourrait, selon certaines rumeurs, qu’un Anglais parti 6 mois plus tôt des îles Anglo-Normandes se serait trompé entre Port-Royale et Fort-Royal. Las de la navigation il arborerait le pavillon Français désormais.

— Patrouille de la Martinique —

Alors que certains capitaines patrouillent les eaux aux sud de Fort-Royal, des voiles Hollandaises on été repérées par des corsaires travaillant pour le Roy De France. Cependant on a pas encore vue leur lettre de marque.
Un Trincomalee et une Surprise arborant la marque du capitaine Puchu on été pris en chasse et un combat s’est alors engagé. Il a été dit que les compétences de navigation du commandant Dokou ont permis de rattraper le Trincomalee qui n’avait d’autre choix que de se battre. Il a été abordé et capturé, et son capitaine renvoyé a Willemstad.

— Reprise de Dehaies et Saint-Jospeh —

A l’aube, 7 capitaines sont regroupés pour attaquer Saint-Jospeh pour que cette colonie retourne sous le contrôle français. Il y aurait eu un Santisima parmi eux.

Après la sieste de 17h des Capitaines se sont, à nouveau, regroupés et c’est une flotte mixte de Pavels et 74 canons qui a attaqué Deshaies. Il ont profité que le vent soufflait du sud pour ralentir toute tentative d’intervention de secours Danoise. Par mesure de sécurité les Suédois étaient, également, présents au large des côtes pour intercepter toute voile ennemie si jamais elle apparaissait a l’horizon. Les Forts se sont rendus rapidement et la bataille était déjà terminée 15 mins seulement après que les premiers coup de canons eurent retenti.

— Canonnade —

La Riposte Danoise ne s’est pas fait attendre, une flotte importante composée de premiers rangs et autres vaisseaux de ligne et frégates lourdes ont fait le tour de l’île de la Guadeloupe. Ils ont engagé dans un combat fort inégal une Constitution isolée.

Autre fait du bataille
-Un Pavel et un Cerberus français ont engagé devant l’île de Monserat une Frigate et une Surprise. Les deux adversaires on été défaits et la Surprise a été capturée
-Une Renommée, un Yacht et un Cutter Français ont été engagés par une petite flotte Anglaise de taille similaire composée de deux Snows et un Yacht.

Rapport du 10 Janvier

–Terre-De-Bas sauvé–

Ce soir, l’eau de vie coule a flots dans les tavernes de Terre-De-Bas. Les pillards s’affairent sur les plages à ramasser tout ce qui pourra être utile. Plusieurs épaves de vaisseaux de ligne éventrées sur les roches, trône au sud de l’île. Ce sont les vestiges des navires Hollandais coulés lors de la bataille qui a eu lieu devant les 5 tours Vauban qui encercle la baie. La bataille a regroupé environ 45 navires, Les tours ont ouvert le feu dés que les navires ennemis étaient à portée et appuyant très efficacement la flotte Française par leurs précision. Dans une furieuse mêlée les Français ont réussi à couler ou à mettre en déroute l’ensemble de la flotte Hollandaise. Parmi les épaves Hollandaises présentes au fond de la baie on compte 2 Victory, 1 Pavel, 2 3rd rate , Belle-Poule , Frigate , Cerberus et 2 Santisimas et, seulement, un Santisima et 2 frégates légères pour les français. Un victory Hollandais a baissé le drapeau après l’abordage multiple des Français.
Il a été vu, depuis la colline, que des Hollandais ont attaqué d’autre navires Hollandais, sûrement une mauvaise identification du pavillon…

–Incursion Danoise–

Une flotte Danoise a été reperée descendant vers le sud. Les Français ont quitté le port de Fort-Royal pour l’intercepter. Le combat s’est engagé entre Saint-Pierre et Roseau impliquant du coté Danois, 2 Santisima, un Pavel, 2 Constitution et un Trincomalee, du coté français un 3rd rang, 2 Constitution et une Renommée. La flotte de Roseau, composée de plusieurs 3rd rang et frégates, a pu aider les Français. Un combat très dur a mis les équipages à rude épreuve. La majorité de la flotte Française est coulée mais les Danois ne sont pas en reste, les deux Constitution, la Trincomalee et un Santisima sont au fond de l’océan. Alors que le Pavel et le Santisima sont fortement endommagés ils arrivent à fuir. Cependant le Santisima est retrouvé et rattrapé et c’est 25 navires de toute taille qui partent à la chasse. Le santisima du commandant Babay a coulé entre Roseau et Grand Anse.

–Escarmouches devant Saint-Pierre–

L’auberge de Saint Pierre offre un spectacle assez particulier à tout les commerçants s’arrêtant pour la nuit se reposer. Alors qu’elle offre de superbes chambres avec une vue sur la plage elle présente certains désavantages. En effet, on ne sait guère pour quelle raison il y a autant de batailles au large des côtes, rendant la nuit des client de l’auberge fort désagréable et ils se plaignent du vacarme incessant des canons.
Un 3eme Rang isolé Hollandais de bonne facture du Capitaine Brogsister est capturé.
Un autre combat s’est engagé cette nuit avec la présence cette fois ci de navires des Amériques.
Plusieurs escarmouches on eu lieu et on notera des pertes équilibrées entre les deux camps.
Il a été rapporté par des matelots du navire du commandant Kierrip que leur survie n’est due qu’au brouillard qui s’est levé leur permettant de rompre le combat

–Pot-de-vin Suédois–

La dernière information vient de tomber, mais il faut rester prudent. Il paraîtrait que les Suédois aient acheté la colonie de Camp-Du-Roy aux Anglais. Cependant d’autres sources indiquent que cela serait seulement un don au roi de Suède. Cette possession au sud de la Martinique leur permettra d’accueillir les jeunes capitaines et de former les équipages dans des eaux plus sûres que celles de Gustavia. Il va falloir inciter les capitaines solitaires Français à ne pas attaquer les navires Suédois en entraînement dans nos eaux afin de conserver de bonnes relations avec eux.
Les Anglais ont, également, repris leurs colonies de Aves et Charleston repoussant les Danois vers le Nord et les Hollandais au sud.

Rapport du 11 Janvier

— Brillante diplomatie —

Dans cette chaude après midi, alors qu’un vent d’Est souffle modérément , une flotte Danoise est repérée loin de ses port, près de Terre-De-Bas.
Cherchant le combat contre les quelques vaisseaux suédois présents à Camp-du-Roi. Les quelques navires français présents à Basse-Terre ne font pas le poids face aux canons Danois et restent protégés dans l’arsenal de la ville. Les Français rencontrent alors l’amiral Suédois et lui propose de se joindre à eux pour chasser les Danois. Pendant que les Suédois se préparent à la guerre, des renforts arrivent depuis Fort-Royal au sud. Lorsque l’ensemble des forces réunies devant Grand-Anse engage le combat contre les danois, il en résulte un massacre de navires et on peut entendre le craquement du bois et des mats qui se brisent.
les Forces en présence était
France: 1 victory, 1Pavel, 3 74canons, 2 Constitutions, 4 frégates et une frégate légère.
Suède: 1 Victory, 1 Consti, 5 frégates, 2 ou 3 frégates légères
Dannemark: 1 Victory, 1 Pavel, 1 Bellona, 2 Constitution. 3 frégates et 2 frégate légères
Les Danois ont subi une grande défaite et le Victory danois à été capturé cependant celui Suédois a fini par couler alors qu’il tentait de rompre le combat.
Seul 2 frégates Danoises ont réussi à s’enfuir, le reste a été coulé. Les Suédois ont célébré cette victoire contre leur oppresseurs.

— Tonnerre de Brest —

Alors que les Français remontent vers le Nord, vers Plymouth, ils rencontrent un fort vent de face les ralentissant fortement.
Un autre combat entre Suédois et Danois s’engage devant le port, les Danois avec davantage de navires de ligne prennent le dessus sur les Suédois et coulent 2 Victory et 2 74 canons Français venus les aider.

Arrivée en renfort une imposante flotte Anglaise telle que je n’en n’avais jamais vu auparavant s’approche devant Plymouth. Ils engagent le combat les Danois et le combat est de toute beauté. De ma vue sur la colline surplombant la baie, les volutes de flammes et de fumée s’échappent des vaisseaux. Les anglais fort disciplinés coupent la ligne Danoise en deux et assènent des bordées dévastatrices. Alors que la flotte Danoise tente la retraite, les frégates Anglaises tirent à boulets chaînés pour ralentir leurs adversaires, une fois un navire démâté, il se fait avaler par les lignes Anglaises qui continuent leur avancée tout en lâchant une bordée bien ajustée sur le pauvre malheureux. C’est une victoire totale pour les Anglais et mettant un coup dur aux Danois qui perdent beaucoup de navires de ligne une nouvelle fois.

C’est alors que 2 voiles Américaines font leur apparition à l’horizon, les mats sont tellement haut que l’on ne peut que craindre des Santisima.

Quelques instants plus tard, ils sont en vue du port. alors qu’un Hollandais sur un petit navire côtier se trouve à proximité, il ouvre le feu sur 2 frégates Anglaises au mouillage à l’extérieur du port pourtant neutre de Plymouth, brisant alors le code de la marine. Les Anglais, Français et Suédois répliquent alors contre les Danois, Américains et Hollandais dans un jolie tableau mortel où les enseignes des différentes nations se chassent les unes les autres.
En sous effectif et déjà endommagés par la bataille précédente ils cherchent à rompre le combat. Certains y parviendront , d’autre non.
Un Santisima au drapeau étoilé est brûlé, et un Victory et un Pavel sont capturés.
On ma fait part à la taverne que l’abordage du Pavel par le commandant Withware a été d’une grande efficacité et que sa stratégie a permis d’éviter la mort de beaucoup de son équipage ainsi que d’apporter une fabuleuse prise a la Nation. Il a su réparer les voies d’eau causées par ses anciens propriétaires pour qu’il soit englouti et non capturé.
On peut, désormais, dire que Plymouth est devenue la baie au fond d’acier avec une telle quantité de boulets au fond de ses eaux.

Là où des nations étaient trop faibles pour combattre de plus forte entités seules, leur regroupement et leurs détermination a permis de mettre un coup dur à leurs ennemis communs.

Rapport du 12 Janvier

— Plymouth, baie au fond d’acier —

Une nouvelle fois, les habitants du port de Plymouth n’ont pu dormir sur leur deux oreilles. C’était encore un spectacle de feu et lumière tel que les citoyen du vieux continent n’ont qu’une seule fois par an. Hier soir de nombreux enfants contemplaient les flammes rougeoyantes des navires en flammes. L’hôpital et la chapelle de l’île sont remplis de matelots et officiers en tout genre. Hier, fut le théâtre d’une importante défaite Danoise. De nombreux premiers rang ont été coulés ou capturés lors de batailles qui ont duré toute la journée. La coalition Suédoise, Anglaise et Française a mis en déroute et épuisé les réserves Danoises. La flotte détruite lors d’un premier engagement n’a pu attendre les renforts venus de leur capitale. La flotte de renfort fut également interceptée et coulée. Alors que les survivants se replient dans le port de Plymouth, un piège leur ait tendu afin de les forcer à sortir du port. Un 74 canon français les attire hors du port. Les anglais qui les attendaient dans la baie voisine prennent directement la chasse des Danois. Certains se replient vers leur capitale en abandonnant mousquets, boulets et canons au fond de la baie pour s’alléger.
4 Santisima sont perdus, 2 sont capturés, 1 Victory est également capturé, De nombreuses frégates et autres vaisseaux sont coulés.

— Débarquement Hollandais —

Pendant que certains capitaine étaient affairés à chasser du Danois frénétiquement au nord, les Hollandais en ont profité pour attaquer les colonies du Sud, Vieux-fort, Bridgtown et Marin sont tombés, Saint-Joseph a résisté mais pour combien de temps encore ?
Partis de kingstown la flotte Hollandaise équipée des derniers navires sortis de leurs arsenaux s’est présentée devant les ports Français bien moins défendus , et malgré qu’une flotte de secours ait levé l’ancre, elle du rebrousser chemin devant la terrible puissance Hollandaise. Laissant Bridgtown à son terrible sort les Français se regroupent davantage prés de Castries. Un matelot est envoyé a kingstown pour lancer la rumeur d’une attaque Française pour perturber les hollandais.
La flotte Hollandaise positionnée à quelques encablures du port de Vieux Fort attend avant de donner l’assaut. Alors qu’ils se mettent en ligne pour attaquer, la flotte Française bien que plus faible en tonnage charge héroïquement la flotte ennemie. Réussissant à couler un Victory, un Pavel et un Trincomalee pour le prix de deux frégates et d’un vieux 74 canon. Les Français ont réussi à rompre le combat et bien que le port soit tombé, les coups de butoir Français ont, largement, été payés de leurs efforts et les pertes infligées dépassent largement celles subites.
Des navires Hollandais et Français se prennent en chasse les uns les autres entre les îles de la Martinique et Saint-Vincent. Les Hollandais finissent par attaquer Marin et à le capturer pour le prix d’une Constitution isolée coulée par la garde Française.

Rapport du 13 Janvier

— Oisiveté —

Peu d’activité Françaises dans les eaux en ce jour. On m’a fait rapport que certains capitaines serait repartis en France pour prendre du repos et faire leur rapports directement devant le Ministre. Il devraient être de retour dans le courant du mois prochain
-Une frégate légère Hollandaise a été repérée et engagée au sud de Fort-Royal
-Patrouille autour de la capitale en petits groupes.

–Reddition de Scarborough–

Le Port de Saint-Joseph qui avait héroïquement défendu ses couleurs la veille a du se rendre dans l’après-midi aux Hollandais.
Le port de Scarborough qui été isolé des autres colonies Françaises a apporté sa lettre de reddition à la flotte Hollandaise arrivée devant le port en début de soirée. Aucun coup de canon n’a été entendu et les civils on été épargnés.

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