Gagner la guerre

Gagner la guerre, au delà d’un très bon bouquin de Jean-Philippe Jaworski que je vous invite à lire, est le but de chaque général, amiral et joueur de Naval Action présent dans  la faction France depuis ces périodes troublées où le feu et les flammes ont envahis les Antilles.
Avec des amiraux tels que Desmoines, Ours, Kama et bien d’autres, notre nation a pu s’essayer à des stratégies diverses et variées et se recentrer sur ce qui fait l’essence de ce jeu ; la création d’une communauté tournée vers le même objectif.

Un must-read pour tous les fans d'Heroic littérature!

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Gagner la guerre?

Après quelqu’échecs ayant permis de ressouder la nation et de la faire combattre du même port, peu à peu notre flotte, forte de ces expériences à su se réformer.
Les Trincomalee en sapin ont bien vite été remplacées par des constitution en chène et peu à peu par des Ingermaland en Gaïac. Les capitaines les plus timorés ont parfois eu la tentation de rejoindre la flibusterie à la vue de l’avancée ennemies mais nos amiraux parfois par leur audace mais toujours par leur capacité de résistance ont amené les joueurs eux mêmes à se métamorphoser de mangeurs de poulets à chasseurs de dragons.
La preuve de la puissance de nos armées n’est plus à faire pas plus que celle de notre détermination sans faille à ne pas voir faillir notre nation et à laisser cette dernière survivre au sein d’une réserve injustement proposée par nos ennemis au fait de leur victoire.

Bilan de la bataille de Kingstown

Bilan de la bataille de Kingstown

 

Du fait des mécaniques de jeu, gagner la guerre parait impossible mais nous avons déjà gagné cette grande bataille que fut le relèvement de nos forces à un niveau nous permettant de projeter nos navires au delà des îles les plus proches de Fort Royal.
De leur coté, nos ennemis n’ont pas démérité.
Avec une bonne coordination et des troupes fraiches en provenance du serveur 3, ils ont su pousser leur avantage et nous pousser dans nos propres retranchements. C’est depuis ces derniers que s’est forgé cette mentalité d’acier trempée que nous retrouvons couler librement dans nos veines lorsque nous apercevons l’ombre d’un drapeau planer sur nos possessions. Des combats épiques ont eu lieu et des revers de fortune ont suivi les victoires.
Chacun à pu tremper ses sabres du sang ennemi et les plus acharnés ont bien du mal à nettoyer les ponts de leurs navires du pourpre badigeonnant ces derniers.

La flotte française résiste et ne se rend pas

La flotte française résiste et ne se rend pas

De gagner la guerre à gagner la paix

Si la victoire peut être fugace, seule la paix qui suit la tempête peut être durable. Cette dernière est la seule à la véritable portée des différentes communautés qui se sont affrontées lors de ce conflit. les efforts diplomatiques entrepris de part et d’autres ont bien souvent fait long feu mais tous s’accordent à dire que les rancœurs de naguère doivent s’éteindre afin de permettre à une nouvelle vague de matelots de franchir le pas et fouler le pont de leur basic cutter pour la première fois.
Nombreux sont en effet les marins en devenir apeurés à l’idée d’être canonisé, ou tout du moins coulé lors de leurs premières de jeu.
Qu’ils soient danois, suédois, français ou même hollandais, ces joueurs sont l’avenir du jeu qui nous permet de partager de si bons moments ensemble quotidiennement.

Est ce que les français sont en ce moment les cartes en mains pour négocier? Assurément.
Doit-on pour autant se servir de nos hauts fait d’armes et de notre population de guerriers pour asservir nos opposants comme certains auraient voulu nous asservir il y a 2 semaines? Sans doute pas.

La paix pour qu’elle puisse exister se doit d’être juste et apporter à chaque camp le sentiment que le combat s’achève sur un statu quo qui ne lui est pas préjudiciable. Dans un sens, avec ses règles d’engagement et de combat, Naval Action ne permet pas actuellement à une nation de revendiquer la victoire. La seule guerre qui puisse être gagnée est celle de la paix et c’est maintenant vers ce but que nous devons tendre dusse-t-il nous forcer à continuer à combattre pour que plus tard de véritables conditions de paix puissent exister.

C’est ce qui a été entrepris avec la reconquête du sud et de nos ports otages de Pampatar, Carupano et Galdonas et c’est ce qui nous pousse actuellement à reprendre pied en Guadeloupe.

La flotte française défend victorieusement Vieux-Fort

La flotte française défend victorieusement Vieux-Fort

Des négociations aux pourparlers

Depuis quelques jours les sentiments des belligérants les uns envers les autres tendent à s’harmoniser. Les demandes de part et d’autres convergent peu à peu. Si certains trouvent inacceptables que des ports français soient laissés aux mains des ennemis d’hier, d’autres refusent que les français mettent les pieds en leur territoire. C’est pourtant sur de petits compromis qu’on construit une grande alliance et si cette dernière n’est pas prête à éclore sommes nous tout du moins en train d’en planter les premières graines.

Bien sûrs, nous ne seront jamais sûrs des navires des autres nations voguant dans nos eaux et c’est aussi un des bénéfices de cette guerre. Le sens du nom du jeu, Naval Action, n’a jamais pris autant de sens. Les marins qui hier pensaient leur eaux inviolables savent qu’une voile battant un pavillon supposé allié tel que danois peut cacher un Raker. Un suédois un ennemi de la paix comme un navire français.
Bon an mal an, nous semblons tous sur le point d’être prêts à pacifier nos eaux. Notre économie s’en portera mieux, de nouveaux joueurs pourront apprendre les bases du jeu dans des conditions adéquates à leur niveau et les bases d’accords plus globaux pourront intervenir lorsque les vagues auront afflué et reflué de nombreuses fois sur nos jetées.

Pour les capitaines les plus courageux ou les plus audacieux, de nouveaux fronts réclament nos forces. Haïti n’a jamais autant bruissé des murmures de la rébellion. La perfide albion a encore pied parmi nos anciennes colonies et l’Espagne pourrait bénéficier d’un surcroit d’aide pour étendre son empire et porter la parole de l’Eglise aux protestants et autres païens.

Pour quelques jours, nous sommes le centre des Antilles, le centre d’où arrivent et partent quotidiennement les diplomates de toutes les nations.
La seule question que nous devons maintenant nous poser concerne notre capacité à agir d’un seul homme et comme une nation.
La guerre aura-t-elle permis à la nation France de saigner un peu ses plus vils pulsions afin d’agir comme une seule force?

Si nous n’avons pas pu gagner la guerre, arriverons nous à gagner la paix?

main

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